Scanners 3D OKM : Rover C4, eXp 7000 ou GeoSeeker ?
OKM est le fabricant allemand auquel on pense quand on parle de balayage 3D du sol, et la gamme déroute les acheteurs parce que les modèles se ressemblent sans faire le même travail. Un Rover C4 image des structures enfouies. Un GeoSeeker cherche de l'eau. Un eXp 7000 est encore une autre catégorie d'instrument. Se tromper coûte cher : voici ce qui les sépare.
Rover C4 — le scanner 3D de travail
Le Rover C4 est le modèle que choisissent la plupart de nos clients. C'est un scanner 3D et détecteur de métaux dans une unité de 1,5 kg, avec écran tactile, boutons physiques en secours et éclairage LED multiniveau pour travailler de nuit. Il propose quatre modes : balayage 3D du sol, pointeur de précision, balayage minéral et magnétomètre.
Il est livré avec deux sondes interchangeables. La sonde standard couvre le balayage 3D et le magnétomètre ; le Super Sensor fonctionne dans les quatre modes et restitue des images 3D en meilleure résolution. Les deux embarquent un LED Orbit qui signale les cibles pendant le balayage lui-même, en colorant différemment métaux et cavités pendant que vous marchez : vous n'attendez pas d'être revenu devant un écran pour savoir si le passage valait quelque chose.
Les données se transfèrent vers le logiciel Visualizer 3D Studio d'OKM, où se fait l'interprétation réelle. C'est la partie que les acheteurs sous-estiment : le scanner collecte des mesures, et les lire est un savoir-faire. Prévoyez du temps d'apprentissage. À 34 000 USD, le Rover C4 est un achat sérieux qui récompense les opérateurs qui y consacrent des heures.
Rover UC — la même idée, pliée dans un bâton de marche
Le Rover UC fait du balayage 3D dans un ensemble de 500 g qui se replie en ce qui ressemble à un bâton de marche. À 33 800 USD il se situe à côté du C4, et le choix tient à votre façon de travailler plus qu'à un niveau de performance. Si vous vous déplacez sur les sites, passez des frontières ou voulez un matériel discret, l'UC est la réponse pratique. Si vous balayez le même terrain de façon répétée et voulez la plus grande interface et le choix de sondes, prenez le C4.
eXp 7000 Professional Plus — le fleuron
L'eXp 7000 Professional Plus est d'un autre niveau : sept paires de capteurs, huit modes de fonctionnement, et la plateforme 3D allemande haut de gamme d'OKM. À 119 960 USD, il est acheté par des sociétés de prospection et des équipes d'exploration financées plutôt que par des prospecteurs individuels, et il se configure et se chiffre à la commande. Si votre activité le justifie, vous le savez déjà ; si vous hésitez, ce n'est presque certainement pas la machine qu'il vous faut.
GeoSeeker — pas un détecteur de métaux du tout
Le GeoSeeker est le modèle le plus souvent mal compris, alors soyons explicites : c'est un instrument de résistivité géoélectrique, pas un détecteur de métaux. Il utilise un dispositif Schlumberger à quatre électrodes pour mesurer le passage du courant dans le sol et la roche, ce qui permet de cartographier les couches aquifères et de décider où forer. Il ne trouvera pas d'or, et ce n'est pas son objet.
- GeoSeeker — 25 000 USD. Sondage géoélectrique à quatre électrodes pour la nappe et l'implantation de forages.
- GeoSeeker Mini — 34 400 USD. Sondage géoélectrique de l'eau jusqu'à 100 m annoncés, pour lire le sol avant d'engager une foreuse.
Pour qui fore des puits au Sahel, en Afrique de l'Est ou au Moyen-Orient, c'est le matériel qui décide si un forage touche l'eau ou vous coûte un trou sec. C'est un autre métier, et une autre conversation — mais nous l'avons souvent.
Lequel, en une ligne chacun
- Imager structures enfouies, caches et cavités, régulièrement sur un terrain connu — Rover C4.
- Le même travail, mais vous voyagez et voulez du compact et du discret — Rover UC.
- Prospection financée où l'instrument est une ligne budgétaire, pas un achat personnel — eXp 7000 Professional Plus.
- Trouver de l'eau et implanter des forages — GeoSeeker ou GeoSeeker Mini. Pas un détecteur.
Le Rover image le sol. Le GeoSeeker lit l'eau. Ce ne sont pas des alternatives l'un à l'autre.
À prévoir avant de commander
Deux choses décident de la réussite d'un achat OKM. La première est la courbe d'apprentissage : les données de balayage s'interprètent, et les opérateurs qui sautent cette étape reprochent à la machine leur propre lecture. La seconde est la discipline de balayage : un espacement de lignes et une vitesse de marche constants produisent des images exploitables, un balayage précipité produit du bruit. Aucune n'est une raison de ne pas acheter ; les deux sont des raisons de prévoir du temps de formation.
Achat, garantie et livraison
Nous sommes revendeur agréé basé à Dubaï, et chaque unité OKM est neuve, scellée et couverte par la garantie du fabricant, avec facture commerciale et documents d'export à chaque envoi. Il n'y a pas de paiement par carte en ligne. Écrivez-nous sur WhatsApp en français, arabe ou anglais en décrivant le travail réel à faire — imagerie, prospection ou eau — et nous vous dirons lequel convient, avec prix et livraison dans votre pays. Vous pouvez aussi voir les appareils dans notre boutique sur Baniyas Road à Deira.